13.12.2006
L’hydrogène devient un biocarburant
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09:07
Écrit par Vincent
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29.11.2006
Du biogazole fabriqué par des bactéries
Du biogazole fabriqué par des bactéries
La production de biodiesel à partir de colza est bien maitrisée. Mais on ne produit que 1200 litres de carburant par hectare de culture, il faut chercher à faire mieux.
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Il y a cependant encore énormément à faire pour que cette méthode de production puisse concurrencer la production classique de biodiesel, si elle en est jamais capable. Mais nous posons la question de l'opportunité de cette recherche. Car on sait produire de l'hydrogène avec des bactéries. Alors pourquoi produire du biogazole qui ne pourrait ensuite qu'être employé dans un moteur qui va rejeter du CO2, si avec d'autres bactéries, on peut produire de l'hydrogène qu'on utilisera dans une pile à combustible qui ne rejettera aucun CO2 ni autre polluant ?
17:03
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24.11.2006
30 barils de pétrole à l’hectare
| 30 barils de pétrole à l’hectare | |
| Thierry Larivière, La Terre de chez nous | 23 novembre 2006 |
tlariviere@laterre.ca
Il est possible de produire l’équivalent en énergie de 30 barils de pétrole par année en cultivant un seul hectare d’une plante vivace très résistante : le panic érigé. C’est du moins ce qu’affirmait récemment le chercheur Roger Samson, directeur de REAP Canada, dans une conférence donnée dans le cadre de l’assemblée annuelle du CRAAQ, le 19 octobre à Québec.
«La bioénergie est aussi une solution à la crise agricole», a déclaré Roger Samson du Resource Efficient Agricultural Production (REAP) situé sur le site de l’Université McGill à Sainte-Anne-de-Bellevue. La production massive d’énergie verte permet en effet de diminuer les surplus de produits agricoles sur les marchés tout en dépensant nos dollars d’énergie localement plutôt que de les expédier outre-mer.
Le calcul de 30 barils de pétrole est basé sur une production d’au moins dix tonnes à l’hectare. Ce chiffre reflète des essais menés près de Montréal, et ce, sans aucune amélioration génétique de la variété «Cave in rock». Le chercheur évalue les coûts de transport et de production à 70$ la tonne et la granulation à 40$. Les granules peuvent alors servir dans des poêles qui chauffent des serres ou des immeubles avec une efficacité énergétique de 85% et plus. Quelque 20 serres sont passées aux « agrigranules » en Ontario en 2006 de même que quelques-unes au Québec. Les poêles utilisés peuvent, selon les disponibilités, brûler des granules de graminée, du maïs, du blé ou du bois.
Comme le baril de pétrole se vend actuellement à près de 60 $US, on peut compter sur un revenu de 2000 $CAN par hectare de panic dans la mesure où des acheteurs sont prêts à changer de source d’énergie et à payer l’équivalent du prix du pétrole brut pour une quantité équivalente d’énergie. M. Samson pense qu’une subvention de 30$ la tonne et un crédit d’impôt pour les poêles suffiraient à démarrer cette industrie. C’est d’autant plus pertinent de le faire que chaque tonne de biomasse qui remplace une tonne de mazout permet de réduire d’au moins 1,2 tonne d’équivalent de CO2 dans l’atmosphère. Le cycle du carbone permet en effet à la plante en croissance de capter 90% de ce qui est émis pendant la production et la combustion.
D’un point de vue d’efficacité énergétique, le panic érigé surclasse complètement l’éthanol à base de maïs. Pour une unité d’énergie investie dans la production des granules, on obtient 14 unités d’énergie sous forme de chaleur. Pour l’éthanol de maïs, le ratio est de 1 pour 1,7 dans les meilleures usines. En fait, le panic, une graminée de type C4, possède un très bon réseau de racines qui lui permet de bien résister aux sécheresses et aux excès d’eau. C’est une vivace agressive qui n’a pas besoin d’herbicide. La récolte se fait à peu près comme celle du foin. Les andains doivent cependant être laissés au champ pour que le potassium et le chlore dans les tiges soient lessivés. Ces deux composés peuvent en effet favoriser la corrosion des fournaises.
M. Samson estime que le Québec pourrait produire environ 5,2 millions de tonnes, soit près de l’équivalent de 16 millions de barils de pétrole, en consacrant 20% de ces terres, les plus marginales, à cette culture de graminée. Il s’agirait donc d’un bon moyen d’occupation du territoire dans plusieurs régions.
Le panic érigé peut également servir à construire des maisons en ballot de paille puisqu’il constitue un meilleur isolant que d’autres types de paille. On peut aussi le transformer en éthanol avec l’aide d’un enzyme approprié (éthanol cellulosique). Il s’agit dans ce cas d’une perte d’énergie de 50 % par rapport aux granules, mais ce combustible plus raffiné est nécessaire pour les moteurs. Comme si cela ne suffisait pas, on peut aussi fabriquer du papier ou de la litière avec la même fibre.
Comme vivace herbacée de grande taille, le panic pourrait également servir de bande riveraine pour filtrer les ruissellements d’un champ qui en serait bordé.
09:19
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09.11.2006
De l'éthanol pour booster les moteurs à essence
De l'éthanol pour booster les moteurs à essence
Trois chercheurs de Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont déposé une demande de brevet pour un système qui permettrait d'améliorer la consommation des moteurs à essence de plus de 20 % et ce pour un coût inférieur à 1 000 euros.Les turbocompresseurs capturent l'énergie des gaz d'échappement pour comprimer l'air alimentant le moteur, ce qui permet d'en améliorer le rendement. Leur utilisation sur les moteurs à essence est limitée par les risques de combustion anormale (détonation) pouvant endommager le moteur. L'équipe du MIT a eu l'idée d'associer l'utilisation d'un turbocompresseur à l'injection d'éthanol dans la chambre de combustion du moteur quand celui-ci est très sollicité (côte, accélération...). L'injection d'éthanol diminue le risque de détonation ce qui permet d'obtenir des taux de compression élevés dans des moteurs de taille plus réduite. Les modèles utilisés par les chercheurs suggèrent qu'un moteur ainsi équipé pourrait fournir le même pic de puissance, mais en consommant 20 à 30% de carburant en moins qu'un moteur deux fois plus gros. Les premiers essais pratiques en laboratoire ont confirmé l'efficacité du procédé. L'addition d'éthanol resterait faible : environ 1L d'éthanol pour 20L d'essence. Le coût du dispositif est inférieur à celui des moteurs hybrides ce qui fait de cette technologie une alternative économiquement intéressante et devrait lui faciliter sa pénétration sur le marché. En ce qui concerne l'utilisation d'éthanol comme carburant (E85), la compagnie BP a annoncé qu'elle allait repousser le développement de ce carburant dans ses points de vente américains suite à l'annonce de Underwriters Laboratory (UL), un organisme de certification, de la suspension d'autorisation de leur label sur les composants des pompes pour E85. En effet, ce label n'est valable que pour les mélanges incluant moins de 15% d'éthanol. Aux concentrations plus importantes, le mélange peut devenir corrosif et nécessite le développement de nouveaux standards, ce qui pourrait prendre entre six mois et deux ans de délai. |
| Cette information est un extrait du BE Etats-Unis numéro 54 du 2/11/2006 rédigé par l'Ambassade de France aux Etats-Unis. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com |
15:59
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Trois chercheurs de Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont déposé une demande de brevet pour un système qui permettrait d'améliorer la consommation des moteurs à essence de plus de 20 % et ce pour un coût inférieur à 1 000 euros.