20/01/2009

France: Renault extends E85 dual-fuel line-up

France: Renault extends E85 dual-fuel line-up
By Toby Procter
19 January, 2009
Source: Automotive World

Renault has extended its range of dual-fuel gasoline/E85 bioethanol-fuelled models from Clio and Megane derivatives to the Modus and New Kangoo ranges.

An E85 bioethanol blend is said by Renault to reduce CO2 emissions by up to 70%, and in France, a new 40% reduction applied to CO2 emissions ratings means that E85 vehicles are not subject to 'ecosurcharges' under the country's bonus-malus vehicle tax system, while registration is free in many of the country's departments.

The Renault E85 range already includes the Clio Rip Curl 1.2-litre 16-valve 75 E85 and Megane 2 Estate 1.6-litre 16-valvue E85, which have now been joined by the Modus and Grand Modus 1.2-litre 16-valvue 75 E85, and New Kangoo 1.6-litre 16-valve 105 E85. 1.6-litre 16-valve E85 versions of New Megane Saloon and New Megane Hatch are also available to order.

As with the Clio Rip Curl, the dual-fuel price premium has been kept to €200 (US$268). In France, Renault says this sum is recoverable after eight tankfuls, since the average difference of in the tax-paid price of E85 fuel compared with 95-octane gasoline represents a saving of €25 per full tank. In the case of New Megane sedan and hatchback 1.6-litre 16-valvue E85, the price is the same as for the gasoline versions.

Renault, having already made B30 biodiesel-compatible engines available across its full LCV range, says these will soon also figure in the New Laguna, New Kangoo and Espace car/MPV ranges too. French legislation dating from the end of 2006 restricts B30 biodiesel use to professional fleet operators with their own fuel storage and distribution facilities.

12:13 Écrit par Vincent dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : renault |  Facebook |

27/02/2007

Renault poursuit son engagement sur les biocarburants

Renault poursuit son engagement sur les biocarburants bioéthanol E85 et biodiesel B30


Renault poursuit son engagement sur les biocarburants bioéthanol E85 et biodiesel B30
Mégane bioéthanol E85
» Comme en 2006, Renault sera présent au Salon International de l’Agriculture, qui se tient à Paris du 3 au 11 mars 2007 (1). Très impliqué dans les technologies liées aux biocarburants, Renault y expose une Mégane bioéthanol E85, ainsi que l’une de ses motorisations compatibles au biodiesel B30, le 1.5 dCi 85 ch. A l’instar des « Incollables », jeu destiné à sensibiliser aux défis du réchauffement climatique, qui sera distribué sur le stand, Renault présente de façon très pédagogique les filières des biocarburants : pourquoi développer les biocarburants, comment sont fabriqués le bioéthanol et le biodiesel, qu’est-ce que l’approche « du puits à la roue » ?

Renault considère les biocarburants comme l’une des solutions les plus efficaces et économiques pour maîtriser les émissions de CO2 à moyen terme. Issus des végétaux, ils constituent en effet une énergie renouvelable et diversifiée, qui permet de limiter la dépendance énergétique aux carburants fossiles. Leur production à partir de ressources locales présente un avantage supplémentaire : éviter les émissions de CO2 lors du transport (routier ou maritime).

Au printemps 2007, Renault lancera une Mégane roulant au bioéthanol E85. Ce modèle, équipé de la motorisation 1.6 16v 110 ch, sera la première offre bioéthanol de Renault en Europe. Ces motorisations « bioéthanol », dérivées de blocs existants de la gamme, nécessitent des développements spécifiques pour fonctionner avec les différents types de carburants (essence ou éthanol E85). Les modifications portent notamment sur le circuit du carburant, le système d’injection (injecteurs, bougies et logiciel du contrôle moteur), ainsi que sur les pistons, les soupapes et les sièges de soupapes. Fort de son expérience acquise au Brésil depuis 2004, où il commercialise des modèles roulant au bioéthanol E100, Renault prévoit qu’à « l’horizon de 2009, 50 % de ses véhicules à moteurs essence offerts à la vente en Europe puissent fonctionner avec un mélange d’essence et d’éthanol jusqu’à 85% ». 

Renault commercialise depuis fin 2006 Trafic 2.0 dCi et Master 2.5 dCi compatibles au biodiesel B30. Ces modèles, destinés aux entreprises disposant d’une flotte de véhicules et d’une pompe spécifique, sont vendus aux mêmes tarifs que leurs versions équivalentes en diesel conventionnel. Ils représentent les premières applications de l’engagement pris par Renault dans le cadre de Renault Contrat 2009 : « tous les moteurs diesel de la gamme seront en 2009 capables de fonctionner avec un taux de 30% de biodiesel ». Le moteur diesel 1.5 dCi 85 ch, présenté sur le stand, illustre l’extension de ces développements aux motorisations destinées aux véhicules particuliers.

Mégane bioéthanol E85

La gamme Renault se situe aujourd’hui parmi les plus efficaces du monde en matière de consommation de carburant et d’émissions de CO2. L’un des objectifs du Renault Contrat 2009 est de progresser encore, « en vendant dès 2008 1 million de véhicules émettant moins de 140 g de CO2 par km, dont un tiers émettant moins de 120 g ».

Une approche pédagogique des enjeux du réchauffement climatique L’information et la sensibilisation du grand public aux enjeux du réchauffement climatique sont primordiales pour Renault. Cet impératif se traduit par le souci d’expliquer et de faire comprendre les avantages de l’usage des biocarburants dans l’automobile pour lutter contre les émissions de CO2.

Sur son stand, Renault explique ainsi au visiteur l’intérêt des biocarburants et le fonctionnement de ces filières. Le bioéthanol, biocarburant de référence pour les véhicules essence, est produit selon les régions du monde à partir de betteraves ou de blé (Europe), de maïs (Etats-Unis) ou de canne à sucre (Brésil), alors que le biodiesel, biocarburant destiné aux véhicules diesel, est issu de plantes oléagineuses (colza, tournesol, soja, jatropha, palme, etc.). 

Et le visiteur comprendra l’intérêt des biocarburants dans l’approche dite du « puits à la roue », c’est-à-dire lorsque l’on mesure le « bilan CO2 » d’un carburant sur l’ensemble de son cycle de vie. Ce bilan est inférieur de 20 % pour le biodiesel B30 par rapport à un diesel traditionnel, et peut atteindre 70 % dans le cas du bioéthanol E85 (issu de la canne à sucre) comparé à l’essence. Ces écarts résultent de la photosynthèse : pendant leur croissance, les plantes absorbent une partie du CO2 présent dans l’atmosphère. Celle-ci compense en partie les émissions réalisées pendant la production et la combustion des carburants. Ce phénomène n’existe pas pour les carburants classiques. Par ailleurs, dans la continuité du Mondial de l’Automobile 2006, Renault distribuera gratuitement plus de 20 000 exemplaires des « Incollables ». Cet outil pédagogique, développé en collaboration avec l’ADEME (Agence de l’environnement et de maîtrise de l’énergie) permet d’informer et de sensibiliser, sous la forme d’un jeu de questions / réponses, à la protection de l’environnement. (1)

09:42 Écrit par Vincent dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : renault |  Facebook |

14/02/2007

200.000 voitures compatibles bioéthanol en France en 2008

200.000 voitures compatibles bioéthanol en France en 2008
La France comptera à la fin 2008 un total de 200.000 voitures flexfuel, fonctionnant à la fois à l'essence et au bioéthanol, a affirmé mardi à Lisbonne le champion automobile Alain Prost, qui préside un groupe de travail mis en place par le gouvernement français sur le développement de ce carburant.

Après avoir annoncé que le prix à la pompe du biocarburant E85 pourrait se situer autour de 0,80 euro le litre, le ministre de l'Economie Thierry Breton avait pour sa part déclaré en octobre dernier que la moitié des véhicules essence fabriqués "avant 2009" pourront fonctionner grâce au flexfuel.


Peugeot 206 avec moteur 'flex fuel' présentée au mondial de l'automobile 2006

"Fin 2007 il y aura entre 20.000 et 40.000 voitures équipées et 500 stations-service" proposant du bioéthanol E85 (85% d'éthanol d'origine agricole et 15% d'essence) et ces chiffres "passeront fin 2008 à 200.000 et 1.800" respectivement, a indiqué mardi Alain Prost.

Selon lui, les constructeurs comme Renault et PSA seraient "très intéressés" par son développement tandis que le monde agricole serait prêt à relever le défi. Et augmenter ainsi leurs bénéfices via une croissance de la demande disent néanmoins certains... Le développement des biocarburants en France constitue une "formidable opportunité" pour les agriculteurs, avait ainsi affirmé en octobre Jean-Michel Lemétayer, président de la FNSEA, lors d'une conférence de presse.

A la même date, le ministre de l'économie Thiery Breton avait affirmé que les constructeurs français - et en tout premier lieu Renault - avaient pris l'engagement qu'avant 2009 la moitié des véhicules essence produits seront des véhicules qui permettent de mettre à la fois du flex ou du carburant traditionnel.

Le champion automobile qui a du par ailleurs brûler plus d'un litre d'essence dans sa carrière a également souligné la “volonté politique” de la France en la matière. Selon M. Prost le bioéthanol serait aujourd'hui le seul carburant alternatif à l'essence valable pour le domaine automobile, une affirmation qui possède néanmoins quelques critiques.

Le bioéthanol est "issu d'une technologie très simple et son utilisation nécessite de très petites modifications" des moteurs, a-t-il fait valoir, vantant également la possibilité pour le consommateur de l'utiliser en alternance avec l'essence sur une même voiture.

09:32 Écrit par Vincent dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, renault |  Facebook |

18/12/2006

Les nouveaux véhicules écologiques Renault

15/12/2006 Renault, électrique, bio & downsizé

Deux jours après Nissan, Renault publie un communiqué qui précise sa stratégie quand au caractère écologique de ses futurs modèles.

Cliquez pour agrandir
Sans surprise, la marque au losange y confirme son engagement pour les biocarburants. Les utilitaires Trafic et Master sont déjà disponibles avec des motorisations qui acceptent jusqu'à 30 % de biodiesel, et à compter du printemps, la Megane sera disponible dans une version acceptant le superéthanol E85. Elle disposera du moteur 1.6 litres 110 ch, et d'autres modèles suivront d'ici 2009. Autre technique de réduction de la consommation, le downsizing, où l'art de mettre un petit moteur là où on en mettait un plus gros, mais sans perte de puissance. Le nouveau moteur TCE 100 en est le meilleur exemple. Mais à côté de ces solutions qui maintiennent le moteur à explosion au premier rang, Renault annonce officiellement qu'il étudie une solution de mobilité électrique pour l'horizon 2010.

Cliquez pour agrandir
Ceci veut dire beaucoup de choses. La première est relative aux illustrations de cette page, qui montrent le Cleanova (photos prises lors du dernier challenge Bibendum). Il n'en est pas question dans le communiqué de Renault. Déjà en test par les services postaux en France et à Monaco, cette voiture électrique sur base Kangoo (le groupe propulseur est néanmoins transposable sur d'autres modèles) a été développée par Heuliez et Dassault, et il ne lui manque plus grand chose pour devenir un modèle de série, mais Renault indique que son projet est en « phase d’étude avancée », avec Nissan. « La coopération avec Nissan porte sur la technologie des batteries Lithium-Ion et sur leur packaging, sur le moteur électrique et le software qui permet de gérer l’ensemble du dispositif, ainsi que sur le procédé de récupération d’énergie dans les phases de freinage. » Renault ajoute ensuite que grâce à son alliance avec Nissan, il sera probablement possible d'atteindre un volume de ventes suffisant pour assurer la rentabilité du projet, et que la clientèle recherchée sera celle des flottes.

Les particuliers qui rêvent d'une Renault électrique attendront, idem ceux qui attendent une hybride ou un modèle à pile à combustible, le constructeur indiquant en effet que ces technologies sont pour le plus long terme.

10:16 Écrit par Vincent dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : renault |  Facebook |

09/11/2006

Brésil: Au pays de la voiture verte

Au pays de la voiture verte

Champion mondial des biocarburants, le Brésil ne se repose pas sur ses lauriers. Le gouvernement a d’ambitieux objectifs dans ce secteur : poursuivre la « révolution énergétique » du pays et miser sur la production du biodiesel. 

« Le monde reconnaîtra que le Brésil est, incomparablement, l’unique pays (…) qui présente les meilleures conditions » de production de biodiesel, indiquait le président Luiz Inacio Lula de Silva, en mars 2005, à l’occasion de l’inauguration de la première usine productrice de ce carburant.
Pour l’heure, les automobilistes brésiliens ont le choix entre un plein d’essence, d’éthanol ou les deux à la fois – en fonction du type de moteur de leur véhicule. Or, selon le Syndicat des sucriers brésiliens (Unica), 40 % du carburant (hors diesel) consommé sur le territoire est composé d’éthanol. Le pays compte 320 raffineries et produit près de 400 millions de tonnes de canne à sucre, créant ainsi un million 500 000 emplois.
Il faut dire que le géant sud-américain a fait preuve d’un avant-gardisme profitable, dans un contexte tourmenté. À la suite du premier choc pétrolier de 1973, en pleine dictature militaire (1964-1985), constructeurs automobiles et principaux producteurs de sucre ont été contraints d’unir leurs forces. Un plan « pro-alcool » imposait en effet l’incorporation de 12 % (25 % aujourd’hui) d’alcool éthylique dans l’essence commercialisée au Brésil et a favorisé la production de véhicules fonctionnant à l’alcool carburant.
Résultat : jusqu’aux années 1990, 96 % des voitures vendues ne roulaient qu’à l’éthanol ! Par la suite, les producteurs de sucre ont opté pour la vente de leur denrée sur les marchés mondiaux, à prix d’or, délaissant la production d’éthanol. La pénurie qui s’en est suivie a failli sonner le glas de cette révolution agro-industrielle.
Sa résurrection ne date que de 2003, avec la mise sur le marché par le groupe Volkswagen de la première voiture flex-fuel (« polycarburant » en français)(1). Bicombustible, celle-ci laisse le choix à l’automobiliste de remplir son réservoir d’essence, d’éthanol ou des deux à la fois.
Les Brésiliens ont réservé un tel accueil aux voitures flex que les constructeurs (parmi lesquels Renault, General Motors et Peugeot) s’attendent à ce qu’en 2007, 80 à 90 % des modèles vendus dans le pays soient équipés de cette technologie. Le laboratoire mondial de la voiture verte entend donc bien conserver sa place de référent, dans un monde qui suit doucement son exemple. Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), « le mouvement graduel d’abandon du pétrole a commencé. Au cours des 15 à 20 prochaines années, les biocarburants pourraient fournir au moins 25 % des besoins d’énergie » sur le globe. 

Vers « la révolution » du biodiesel.
Mais l’Europe demeure loin derrière en matière de production et de consommation de bioéthanol. Les principales raisons ? Un encouragement communautaire discret et, surtout, le prix : alors qu’au Brésil un baril de bioéthanol coûte deux fois moins cher qu’un baril de pétrole, le tarif en Europe s’avère trop élevé pour la plupart des foyers. L’Union européenne s’engage donc prudemment dans le virage écologique, visant les 8 % de biocarburants dans les transports d’ici 2015.
Toutefois, le Vieux Continent est le plus gros producteur de biodiesel (80 % de la production totale de biocarburants), suivi des États-Unis. Actuellement réalisée à partir de graines de colza, mais aussi de tournesol ou du soja, la conception européenne de biodiesel a augmenté de 65,8 % en 2005. Au Brésil, la production s’élève à 200 millions de litres, commercialisés par 600 stations services. D’ici 2008, le gouvernement ambitionne de la multiplier par quatre. Pour le président Lula, qui brigue un second mandat, « le Brésil connaît une révolution énergétique. [Il a] fait celle de l’éthanol, [il fera] celle du biodiesel ». Persuadé que ce carburant est « le pétrole de demain », le leader du Parti des travailleurs (PT) entend partager les recherches brésiliennes avec d’autres pays tropicaux, tels que l’Inde ou l’Angola.

(1) La première flotte française de véhicules flex-fuel, roulant à l’E 85 (85 % d’éthanol), a été mise en service en juin dernier, dans la Marne. Le Conseil général l’expérimentera durant 12 mois, sous la surveillance de l'Institut Français de Pétrole (IFP) et de l’ADEME.

Cécilia Dubé

16:03 Écrit par Vincent dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bresil, volkswagen, renault, peugeot |  Facebook |

30/10/2006

Les constructeurs automobiles

Les constructeurs automobiles

 

Dès 2001, Ford a été le premier constructeur européen à commercialiser un véhicule fonctionnant au bio-éthanol (E85). Depuis, 15 000 Focus « flexibles » au bio-éthanol ont été vendues en Suède, où Ford détient 80 % du marché des véhicules écologiques.

Le moteur de la Saab 9-5 2.0 t Bio Power, qui fonctionne à l’E85, délivre 180 ch et un couple de 280 Nm — des données à comparer avec les 150 ch et les 240 Nm du modèle à essence, soit une augmentation de 20 % de la puissance maxi et 16 % de couple en plus. Voilà qui explique le « plein de performances ». L’accélération de 0 à 100 Km/h s’effectue en 8,5 secondes, et le passage de 80 à 120 km/h sur le cinquième rapport en 12,6 secondes, données à comparer aux 9,8 et 14,9 secondes avec l’essence.

 

Fort de ses 24.000 ventes flex-fuel en Europe depuis 2001, Ford entend donc profiter de son statut d'éclaireur pour s'approprier un certain succès. John Flemming, P-dg de Ford Europe a par ailleurs annoncé, à Paris, un investissement de 1,4 milliard d'euros pour le développement des technologies environnementales, afin de poursuivre dans le domaine. Une somme non négligeable dont une
autre marque du groupe pourrait bien profiter : Volvo. Le suédois, lui aussi engagé dans cette brèche commerciale du bio-éthanol. Prochainement, Volvo lancera des versions flex-fuel pour ses modèles S 40 et S 80. Quant à la C 30, celle-ci accueillera l'an prochain un moteur 1.8 flex-fuel. A terme, la marque annonce que la moitié de sa gamme sera équipée de ce système.

 

Qu’est-ce que la technologie flex fuel ?

Qu’est-ce que la technologie flex fuel ?

La plupart des véhicules peuvent  utiliser sans problème un mélange contenant une proportion de bio-éthanol jusqu’à 10%. Moyennant de légères et peu coûteuses adaptations, tout véhicule peut rouler avec n’importe quel mélange éthanol /essence.(« flex fuels cars »).

Au Brésil , plus de 70% des nouvelles voitures mises en circulations, toutes marques confondues, sont des « flex fuels cars »

Les véhicules flex fuel sont capables d’adapter automatiquement leur fonctionnement pour tout mélange d’essence et d’éthanol pur dans des proportions comprises entre 0 % et 85 % en volume d’éthanol. Ce sont en pratique des véhicules avec un moteur essence équipé de dispositifs d’injections, de capteurs électroniques spécifiques et d’une informatique supplémentaire ; de plus, les matériaux utilisés doivent être compatibles avec l’éthanol. Ils ne peuvent donc pas résulter de simples adaptations à partir de véhicules déjà existants.

Quel est son avantage ?

Ces véhicules présentent l’avantage pour le consommateur de pouvoir choisir le carburant le plus propre et le moins cher lors du passage à la pompe, ou à défaut d’éthanol proposé dans la station service, de pouvoir rouler à l’essence.

Où peut-on le trouver et à quel prix ?

La technologie est disponible chez la plupart des constructeurs déjà présents sur ce marché au Brésil et en Suède. A ce jour, seuls Ford, Volvo et Saab ont des modèles disponibles sur le marché belge mais Renault a déjà annoncé qu’à la mi-2009 il proposerait la moitié de sa gamme en flex fuel.

Le surcoût de ces véhicules reste limité (pas plus de 200 euros par véhicule à terme).