05.02.2007
Peugeot : div brésilienne va exporter moteurs flex-fuel vers UE
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| 05/02/2007 | 10:16:00 | ||
SAO PAULO (Dow Jones)--La division brésilienne de PSA Peugeot Citroën (12150.FR) commencera à exporter des moteurs polycarburant, communément nommés "flex-fuel", au premier semestre 2007 afin de satisfaire la demande croissante de carburants propres et renouvelables tels que l'éthanol, a annoncé vendredi son directeur des relations d'entreprise, Rodrigo Junqueira. Ces livraisons feront de la société le premier constructeur automobile brésilien à exporter la technologie locale innovante de moteurs polycarburant vers l'Union européenne, a souligné l'entreprise. "Je ne sais pas combien de moteurs nous exporterons cette année", a déclaré R. Junqueira lors d'un entretien téléphonique avec Dow Jones Newswires, "cela dépendra de la demande du marché, que nous ne connaissons pas pour l'instant. Mais notre groupe, PSA Peugeot Citroën, est très préoccupé par l'effet de serre et par les réductions d'émission de gaz carbonique. Si nos exportations de moteurs flex-fuel constituent un pari, je pense que c'est un pari concret qui finira par se révéler probant". En 2003, le Brésil - deuxième producteur d'éthanol derrière les Etats-Unis mais premier exportateur de ce carburant - a commencé à commercialiser des véhicules fonctionnant au flex-fuel, dont les moteurs associent éthanol et essence. Leurs ventes ont tout de suite décollé, la technologie suscitant l'enthousiasme des consommateurs locaux; les prix de l'éthanol sont généralement 40% à 65% inférieurs à ceux de l'essence au Brésil. -Grace Fan, Dow Jones Newswires | ||
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31.01.2007
Des normes plus strictes pour les carburants, afin de lutter contre le changement climatique et de réduire la pollution atmosphérique
Des normes plus strictes pour les carburants, afin de lutter contre le changement climatique et de réduire la pollution atmosphérique
La Commission européenne a proposé aujourd’hui de nouvelles normes pour les carburants qui limiteront le rôle que jouent ces derniers dans la pollution atmosphérique et le changement climatique, et permettront notamment de faire davantage appel aux biocarburants. Ces changements montrent que la Commission est résolue à engager l’Union européenne dans une véritable lutte contre le changement climatique et la pollution atmosphérique. Les normes proposées n’auront pas pour seul effet de rendre les carburants « plus propres », elles permettront également l’apparition de véhicules et d’équipements moins polluants. Parmi les principales mesures prévues, afin d’encourager le développement de carburants à faible teneur en carbone ainsi que des biocarburants, les fournisseurs de carburants vont devoir réduire de 10 % les émissions de gaz à effet de serre générées par la production, le transport et l’utilisation de leurs produits entre 2011 et 2020. La réduction des émissions ainsi obtenue représentera 500 millions de tonnes de dioxyde de carbone en 2020, soit l’équivalent des émissions globales cumulées de l’Espagne et de la Suède aujourd’hui. Un nouveau mélange d’essence contenant davantage de biocarburant éthanol sera mis au point, et la teneur en soufre des carburants diesel et du gazole sera réduite afin de limiter les émissions de particules de poussières, qui sont dangereuses. | |
M. Stavros Dimas, membre de la Commission chargé de l’environnement, a déclaré à ce propos : « Il s’agit d’une des mesures les plus importantes de la série d’initiatives que la Commission va devoir prendre pour intensifier la lutte contre le changement climatique planétaire. C’est l’occasion de tester concrètement notre détermination à prendre en main la politique climatique et notre capacité à traduire les priorités politiques en mesures concrètes. Cette mesure facilitera la transition de l’Europe vers une économie à faible intensité de carbone, qui est indispensable si nous voulons éviter que le changement climatique ne prenne des proportions dangereuses. Ces propositions permettront aussi de réduire sensiblement les émissions polluantes du secteur des transports, qui sont nocives pour l’homme, et ouvriront la voie à une généralisation de l’utilisation des biocarburants, en particulier ceux de la seconde génération. » Ces nouvelles normes permettront : Importance des spécifications en matière de qualité des carburants La directive de 1998 concernant la qualité des carburants[1] fixe des spécifications européennes communes applicables aux carburants essence et diesel destinés à être utilisés par les véhicules routiers, les bateaux de navigation intérieure et les engins mobiles non routiers tels que les locomotives, les engins de terrassement et les tracteurs. Son objectif est de protéger la santé humaine et l’environnement et de garantir le bon fonctionnement du marché unique pour ces carburants. La proposition de modification de cette directive présentée par la Commission rend compte des progrès de la technologie des carburants et des moteurs, de l’importance croissante accordée aux biocarburants et de la nécessité d’atteindre les objectifs de qualité de l’air fixés dans la stratégie thématique sur la pollution atmosphérique de 2005 (voir IP/05/1170) ; elle vise également à réduire davantage les émissions de gaz à effet de serre responsables du changement climatique. Modifications proposéesLa directive révisée obligera les fournisseurs de carburants à réduire les émissions de gaz à effet de serre que ces carburants génèrent tout au long de leur cycle de vie, c’est-à-dire, lors du raffinage, du transport et de l’utilisation. À partir de 2011, les fournisseurs devront réduire les émissions par unité d’énergie de 1 % par an par rapport aux niveaux de 2010. Il en résultera une diminution de 10 % en 2020. Cette disposition favorisera la mise au point de nouveaux carburants à faible teneur en carbone et l’adoption d’autres mesures pour réduire les émissions générées tout au long de la chaîne de production des carburants, garantissant ainsi la participation du secteur des carburants à la réalisation des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre de l’Union européenne. Afin d’augmenter la part de biocarburants entrant dans la composition de l’essence, un mélange spécifique sera mis au point ; ce mélange à plus forte teneur en additifs oxygénés pourra contenir jusqu’à 10 % d’éthanol. Les différents mélanges d’essence seront clairement identifiés de manière à éviter l’utilisation d’un carburant incompatible avec le moteur qu’il est destiné à alimenter. Pour compenser l’augmentation des émissions de vapeurs polluantes qui résultera d’une utilisation accrue de l’éthanol, la Commission présentera dans le courant de cette année une proposition prévoyant l’installation obligatoire d’unités de récupération des vapeurs dans les stations-service. Ces vapeurs, dénommées composés organiques volatils, contribuent à la pollution par l’ozone troposphérique qui peut provoquer le décès prématuré des personnes souffrant d’insuffisance respiratoire ou de problèmes cardiaques. À compter du 1er janvier 2009, tous les carburants diesel commercialisés devront être avoir une faible teneur en soufre (pas plus de 10 parties par million). Cette mesure réduira les émissions de polluants, principalement celles des particules de poussières (« matières particulaires »), qui sont les polluants atmosphériques les plus nocifs pour l’homme. En particulier, cette réduction de la teneur en soufre facilitera la commercialisation de véhicules à moteur diesel équipés de nouveaux dispositifs antipollution tels que des filtres à particules. À compter de cette même date, la teneur maximale autorisée en hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), qui sont d’autres substances dangereuses, sera réduite d’un tiers. Il devrait en résulter une réduction des émissions, non seulement de HAP dont certains sont cancérogènes, mais aussi de matières particulaires. La teneur autorisée en soufre du gazole destiné aux engins mobiles non routiers et aux bateaux de navigation intérieure sera également fortement réduite. Là encore, cela entraînera une diminution des émissions de matières particulaires et permettra la commercialisation de moteurs et de dispositifs antipollution plus perfectionnés. Le coût de ces différents éléments a été évalué et, globalement, sur la base de l’analyse coûts-bénéfices, les modifications proposées sont justifiées. Renseignements complémentaires | |
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17:02 Écrit par Vincent dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bio-ethanol, bio-diesel |
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25.01.2007
Retard à l'allumage pour les betteraviers
17:40 Écrit par Vincent dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : betterave |
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19.01.2007
Note de la Commission Européenne
Les biocarburants ne doivent pas devenir les parents pauvres des énergies renouvelables, selon Mme Fischer Boel
[Date: 2007-01-16]
«Les biocarburants sont notre seul espoir réaliste de réduire de manière significative notre dépendance à l'égard du pétrole dans le secteur des transports au cours des 15 prochaines années. Par conséquent, nous ne devons pas les laisser devenir les parents pauvres des autres formes d'énergie renouvelable», a déclaré la commissaire de l'UE responsable de l'agriculture et du développement rural, Mariann Fischer Boel, le 12 janvier.
Convaincue de l'intérêt des biocarburants, la Commission a adopté diverses mesures pour encourager leur utilisation, parmi lesquelles une directive en 2003 sur les cibles relatives aux biocarburants, un plan d'action, une stratégie de l'UE pour un concept de marché réglementé des biocarburants, une aide aux cultures énergétiques et la politique de développement rural.
Toutefois, il revient à chaque pays individuellement de créer les infrastructures nécessaires aux biocarburants et d'introduire des incitations à les utiliser. Actuellement, les biocarburants sont plus chers que les autres formes d'énergie renouvelable, ce qui explique en partie pourquoi les États membres de l'UE ont souvent favorisé d'autres formes d'énergie renouvelable. Mais pour le secteur des transports, les biocarburants sont la clé d'un avenir durable, estime Mme Fischer Boel.
L'objectif de la Commission est de porter à 20 % la part des sources renouvelables dans la consommation énergétique de l'UE à l'horizon 2020. Le chiffre actuel est inférieur à 7 %. D'ici à 2020, les biocarburants devraient également représenter au moins 10 % des carburants utilisés dans le secteur européen des transports. Cet objectif est réalisable, a déclaré Mme Fischer Boel.
Toutefois, s'il est extrêmement important de développer aujourd'hui le marché des biocarburants, il est tout aussi vital d'acquérir de nouvelles connaissances et de développer de nouvelles technologies propres à stimuler le marché des biocarburants de l'avenir. «Il est essentiel de réaliser que la technologie ne nous conduira pas à réaliser un rêve impossible. Les défis auxquels nous sommes confrontés doivent être relevés maintenant grâce à la première génération de biocarburants, puisque c'est ce dont nous disposons pour le moment. Le passage à une économie à faible teneur en carbone ne peut attendre», a déclaré la commissaire.
«Néanmoins, nous pouvons raisonnablement espérer que la recherche mènera à des carburants de meilleure qualité et d'un meilleur rapport coût-efficacité. Ainsi, tout en développant le marché des biocarburants d'aujourd'hui, nous devons aussi soutenir le rythme de la recherche. C'est un aspect essentiel de notre approche stratégique», a poursuivi la commissaire.
La Commission n'est pas la seule à s'enthousiasmer pour les biocarburants: les pays asiatiques et du Pacifique sont également en train de créer un marché des biocarburants. Les dirigeants des pays d'Asie du Sud-Est (Australie, Nouvelle-Zélande, Inde, Japon, Chine et Corée du Sud) ont signé un accord le 15 janvier, selon lequel ils conviennent de réduire leur dépendance à l'égard des sources d'énergie conventionnelles et de promouvoir les biocarburants.
Mais les biocarburants suscitent aussi du scepticisme. Certaines organisations environnementales pensent que la production de biocarburants pourrait en réalité faire plus de mal que de bien. Elles affirment que le monde occidental pourrait commencer à compter sur les pays pauvres pour alimenter leur culture de l'automobile, incitant ceux-ci à cultiver des plantes bioénergétiques au détriment des cultures alimentaires. Le changement de cultures pourrait également avoir d'importantes répercussions sur les écosystèmes naturels.
D'autres critiques prétendent également que la production de biocarburants nécessite plus d'énergie que ceux-ci n'en contiennent eux-mêmes, que la construction des infrastructures nécessaires autour des plantations sera préjudiciable pour l'environnement, que les produits chimiques utilisés sur les plantations peuvent présenter un risque pour la santé humaine, et que l'utilisation de plantes génétiquement modifiées pour produire des biocarburants est discutable.
La deuxième génération de biocarburants envisagée par la Commission, qui utiliserait des sources telles que la paille, le bois, les copeaux de bois ou le fumier, pourrait favoriser la résolution de ces problèmes.
09:45 Écrit par Vincent dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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une réduction des émissions de gaz à effet de serre de l’UE représentant 500 millions de tonnes de carbone en 2020 ;